188 Recherches sur lorigine >3 cins contre leurs propres décidons déparent la » Chirurgie de la Médecine. Nous nexerçons pas, » sil faut les en croire, une partie de leur Art; nous »> ne Tommes, difent-ils, que leurs Minières, fembla- >3 blés en tout aux Apoticaires. Mais fans blefler les 33 droits de la Pharmacie, nous répondrons que jamais >3 les Apoticaires nont été unis en aucune façon à lU- 33 niveriité, quils ne font pas Membres de la Faculté »3 des Arts, quils nont jamais eu de Collèges élevés par 33 nos Rois, que les privilèges & les honneurs d.es Sça- >3 vans ne leur ont jamais été accordés, que leurs fon- »3 étions ne sétendent pas jufquà lart de guérir. Pour *3 nous, Meilleurs, nous, dis-je, vos enfans ôc vos >3 éléves, nous appartenons à la Faculté de Médecine, 33 comme la Faculté de Décret appartient à la Théo- 33 logie , ou comme la Faculté de Médecine appar- 33 tient à la Faculté des Arts. Cette même puiflance 33 à qui lAcadémie doit la naiflance, les droits, nous 33 réunit aujourdhui avec vous. Lautorité Royale &: 33 le Parlement vous rendent une Science qui eft pré- »3 cieufe, & que toutes les Univerfités dItalie ont 33 adoptée. Cette autorité veut que tous les Arts li- 33 béraux loient renfermés dans vos Facultés. Le pré- » jugé aura-til plus de force dans votre efprit que la 33 juftice que vous nous devez ? Pour flatter la vanité 33 des Médecins, réfilterez-vous à vos lumières T au cri 33 public, a des ordres ablolus ? Eteindrez-vous lému- 33 lation par des refus rebutans? Retarderez-vous la » perfeétion dun Art, qui fous vos yeux feroit bien­tôt de nouveaux progrès? Trouverez-vous enfin