de la Chirurgie.' "145

tre la Chirurgie. On voit bien dans le faux Contrat de 1505. le même efprit de domination, la même haine contre nos anciens Maîtres b niais on ny trouve pas le même fi n re (Te ment : ceft linfcription gratuite gui établit une différence effentielle entre cet aébe fup- pofé 6c le vrai Contrat (a) qui lie les Barbiers*, car fuivant le fécond article de laéte profcrit, les Bar­biers doivent donner chacun deux fols parifis, pour faire infcrire leurs noms dansles Régiftres de la Facul­. Cette rétribution fut changée enfuite, sil en faut croire ces mêmes Régiftres, en une redevance an­nuelle de deux écus dor. Or, ceft à une telle rétribu­tion que les Barbiers ne font pas afliijettis dans leur véritable Contrat ; le fondement de cette prétendue redevance, ceft-à-dire du payement des deux fols pari- fs -, eft donc abfolument imaginaire : les Barbiers dans ce Contrat qui les réunit avec les Médecins, ne simpo- fènt donc aucun joug onéreux*, ils ne deviennent point tributaires de la Médecine, nul veftige de redevance annuelle ne paroît dans leur engagement. Pour toute récompenfe les Médecins ne recherchent que la gloire de bien élever les ferviteurs de chaque Barbier, &c de les drefter contre les Chirurgiens.

Telles font les obligations des Barbiers exactement

{a) Dans le Contrat de i 5 5 7. il eft dit expreffément que lesBarbiers entreront aux écoles de la Faculté... fans qu'ils puijfent être contraints de rien payer.

Les Barbiers ne préfentent leur Catalogue, félon ce Contrat, que pour quils foient connus ; ce neft

aufli que pour le même fujet quils le font infcrire fur le Régiftre du Doyen; il nelï point dit dans ce même Contrat quils payeront quel­que tribut lorlquils viendront prêter le ferment le lendemain de la Fête de S. Luc,

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