leur ont produit 8131 fl* 38 kr. De 1812 à 1820» lon na retiré annuellement, lun dans lautre , que 948 dragmes 10 grains. Mais de 1821 à 1822 j lon a recueilli 1117 dragmes 25 grains ; ce qui a principalement conduit à ce résultat avantageux, cest que le gouvernement, qui an­térieurement ne payoit la dragme quà 4 A* 30 k*, la payée 5 fl., ce qui est sa valeur entière. Le gouvernement avoit promis des primes de 50 et 100 ducats à ceux qui inventeroient une machine propre à améliorer et à faciliter essentiellement ce lavage. Il sest présenté plusieurs coucur- rens, mais lors de lépreuve, aucune de leurs machines na procuré les avantages quon sen promettoit.

De FFisbade , le 17 Mars.

M. le baron de Marschall , ministre détat di­rigeant , a fait, aujourdhui, louverture de la - session annuelle des états de notre duché ; il a prononcé à cette occasion le discours suivant:

* »S- A. S. notre Duc ma chargé douvrir pour cet­te année la session ordinaire des états du duché.

»Messieurs , dans cette circonstance solennelle, je uai quun petit nombre dobjets à recommander à votre attention particulière.

»On ne sent plus dans notre duché le besoin de nouvelles lois de quelquimporlance. Lexécution de celles qui existent paroit assurée, et les autori­tés administratives font tous leurs efforts pour les maintenir et en perfectionner lapplication. Cela a particulièrement lieu pour les lois qui règlent la crception, lemploi et la comptabilité des revenus u pays, et qui forment par conséquent le principal objet de vos travaux ordinaires pendant la session.

»Los réglemens qui ont été rendus avec votre co­opération pendant les deux dernières années, pour repartir dune manière pins équitable les impôts entre les contribuables , en proportion du revenu net de chacun deux , ont été exécutés dans toute leur étendue. Limpôt de consommation, qui a été introduit à la fin de lannée dernière avec votre assentiment, est surtout dun produit si considéra­ble pour la caisse des contributions , que l'on est moins dans le cas de prendre sur les contributions directes, pour couvrir les besoins du pays , que

cela neût été nécessaire sans le secours de cet impôt.

»On yous soumettra dans lordre et avec les dé­tails les plus complets les arretés de compte pro­visoires sur les revenus et les dépenses de lannée précédente.

» Cest sur ces arrêtés et les demandes particuliè­res des autorités du pays que vous fonderez les concessions pour lannée courante.

»Sil nest pas encore possible, cette année, de diminuer les impôts direcs comparativement à ceux des années anterieures , cest principalement par- ceque vos concessions , dans les deux dernières années, nont pas entièrement couvert les besoins du pays, tandis que léquipement des troupes du­cales exige encore un supplément extraordinaire pour les mettre sur le pied prescrit par la Confédération.

» Cette insuffisance pouvoil. être justifiée jusquà présent par limpossibilité lon avoit été de ter­miner la répartition égale des taxes , et particuliè­rement lannée dernière les prix des produits de 1 agriculture avoient si considérablement baissé. Ces deux motifs nexistent plus maintenant. On a mis la dernière main à lamélioration de la réparti­tion des taxes. Les produits de léconomie rurale ont recouvré leur précédente valeur.

» S. A. S. attend donc de vous , Messieurs , que vous accorderez cette année les fonds nécessaires pour couv.ii' entièrement les besoins du pays.

» Car vous partagerez certainement la conviction, que rien nest plus conforme.aux intérêts des con­tribuables de toutes les classes , que de voir , en teins de paix , et lorsque le pays ne se trouve pas dans des circonstances urgentes , les besoins an­nuels couverts entièrement par des taxes correspon­dantes , et les arrêtés de compte présenter un ex­cédant, au lieu dun déficit, pour 1 exercice do lan­née suivante.

-Dans le duché de Nassau, il est dautant plus fa­cile maintenant d'exécuter ce principe et de main­tenir la caisse des contributions aussi franche de dettes, quelle la é é lorsque des princes bien- veillans lont soumise à votre influence, quen gé­nérai des impôts trop considérables ne sont nul­lement nécessaires , et quon peut offrir aux con­tribuables la perspective , que , si la paix se maintient, ils peuvent sattendre avec certitude à une diminution des difl'érens impôts directs pour les années suivantes. »

H BNNBcauT, Rédacteur.

*** Je fais conrioîbre parles présentes a mes amis et a tous ceux qui me font lhonneur de descendre dans mon hôtel de la Cour Palatine, que je cesserai de tenir cette auberge à comp­ter du 1 er avril prochain; mais quapres cette époque, je prendrai l'auberge du Dragon dor, renommée depuis longtems , et occupée jusquà présent par Mme la veuve Finken , et que je con­tinuerai d'y tenir auberge pour mon propre compte.

En réunissant ces deux hôtels en un seul , que je meublerai a neuf et dans le meilleur goût, j'espère non seulement conserver mes anciennes pratiques , mais encore avoir celles de la veuve Finken. Jinvite les unes et les autres a m'honorer de leur visite , et je mettrai tous mes soins a, mériter leur confiance par mon empressement a les servir au gré de leurs désirs,

Aix-la-Chapelle , 7 février 1823- P* David Vangülpen.

Un valet-de-chambre qui a eu le malheur de perdre un maître quU servoit depuis six ans , et qui est muni dexcellentes attestations de deux bonnes maisons , dans chacune des­quelles il a également servi pendant six ans , desire trouver a se placer en cette qualité. Sadresser au JBureau de ce Journal.

De lImprimerie de J. C. F. Dim, rue de la Monnaie.