Descr. d’un Télégraphe électrique, a 5 le bord supérieur de l’auge. Ce levier représente le fléau très - mobile et très - léger d’une balance. Le bras horizontal inférieur c r porte à son extrémité c un épatement * en forme de cuiller renversée , c’est-à-dire, dont la concavité est en - dessous. Le bras supérieur bt porte en b une petite boule do métal percée d’un trou et qui s’enfile très- librement sur ce bras ; on l’arrête, par un léger tâtonnement, vers le coude supérieur du levier, à l’endroit où il faut qu’elle soit pour qu’une très - légère prépondérance du côté cr tende à laisser le fléau dans la situation représentée dans la figure. On sait d a- vance quelles sont les deux pointes voisines l’une de l’autre qui se trouvent répondre sous la concavité de la cuiller c. C’est aux deux cylindres corresporidans à ces deux pointes , que celui qui veut avertir qu’il va écrire plante ses deux chevilles. A l'instant les -gaz hydrogène et oxigène se dégagent., et montent en deux filets voisins , dans la concavité de la cuiller qui les intercepte et qu’ils remplissent. Au bout d’environ .demi-minute la bulle des gaz réunis dans la cuiller l’allège si efficacément quelle la soulève ; le bras cr s’élève, autour du point r ; le bras ht s’abaisse ; la boule b glisse par l’effet de cette inclinaison \ elle tombe dans un en-