DES MATIERES.

MOINES. Anciennement ils gie & la miferë de-lancienne, étoient Médecins, 6. II leur eft 2 99 &fuivr

fait défenfe de sappliquer à la p

Médecine, 8,11 bis. Ils sérigent

cependant en Médecins, 63 bis. T) A R ADI S. Place devant te MONOPOLE imaginé par les X porche des Eglifes, 5 6

Médecins contre les Chirur- PARIS, (Ecole de Chirurgie giens,ip4, 195. Lettre dHEN- de)cell lEcole des Chirurgiens

RY III. contre ce Monopole, de toutes les Nations, 3 3

ibid. PARVIS. Place devant le por- MUSCLES. Recherches fur des che des Eglifes, 5 6

Mufcïes, échapés à Vefale, par PESTE. Traité fur la Pelle par Habicot, 270. Defcriptiondes Haricot, 272,273

Mufcïes interolïèux de la main, PHYSICIENS, ceft - à - dire

par Habicot, 268

N.

ATURALISTES 3 voyez. PHYSICIENS.

NOMS PROPRES FRANÇŒS. Pourquoi Iorfquon les latinifoit on les mettoit au génitif ou à lablatif, 5 o

NOUVEAUTE. Ceftlefoi- ble des François, & principale­ment des Parifiens, de courir à la nouveauté en fait de Méde­cine & de Chirurgie, 42,43

O.

CCUP ATI ONS étran­gères à fa Profeffion ; ceftun vice attaché à la Médecine, 8 Exemples rapportés, ibid.

OPERATIONS. Les opéra­tions fuppofent une longue fui­te de préceptes, 339. Les Opé­rations fur des Cadavres nap­prennent point la Chirurgie , . 237,238. Traité des Opéra­tions par Girault, 2< 52 . Trai­ des Opérations par Guil- lemeau, 2 6 ^

OPERATIONS 8c Maladies. Détail de quelques Opérations 8c Maladies , qui prouve les ri- chelfes de la nouvelle Chirur-

NATURALTSTES. Nom pris par les Médecins, 9. Les pre-* miers Physiciens ont jette les fondemens de la Faculté de Mé­decine, 10. Efpéce de Charla- tanerie à laquelle ils ont eu re­cours, ij bis. Les Chirurgiens étoient appellés pour décider avec ces Doâeurs, 8c fe char- geoient de la conduite des ma­ladies ,18. Nul Phyficien en France ne parut faire des effort* pour fecouer la barbarie de fon tiécle , 31. Les Phyficien'ne dédaignoientpas les Leçons des Chirurgiens , 6<, bis. II font chafies de Notre-Dame, 84. Ifs cherchent un azile à Sainte Ge­neviève des Ardens, à S. Yves 8c aux Mathurins, 8^. Leurs Maifons étoient les Ecoles de leur Art, ibid. Ils étoient obl£. gés de former les Eleves , ibid. Cefi cette obligation qui les a érigés en Do fleurs Regens Jb. Las de ces Colleges domefiiques , ils choifirent une Maifon, rue de. la Bucherie, ils jetterent les fondemens de leur College, ibid. Le Célibat leur parut im joug trop dur, ibid. Le Cardi­nal dEtouteville entre dans. LUI