^zt Recherches sur l'origine Lettres expédiées en bonne forme, aufquelles feront annexées fes atteftations de tems detude : voulons qu’il foit fait mention tant deldites Lettres de Maître es Arts, que defdites attefla- îions dans les Lettres de Maître Chirurgien qui lui feront accordées? le tout à peine de nullité de fa réception ôc des Lettres obtenues en conféquence.
I I.
N’entendons néanmoins que la difpofition de l’Article précédent ait lieu à l’égard de ceux qui fe font fait immatriculer, pour fe préfenter aux examens, ôc aux autres épreuves établies par les Statuts des Chirurgiens de notredite Ville & Fauxbourgs de Paris pour parvenir à la Maîtrife; ni pareillement a l’égard de ceux qui fervent actuellement dans les Hôpitaux de ladire Ville ôc des Fauxbourgs de Paris pour y gagner la Maîtrife.. Voulons que les uns ôc les autres foient admis fuivant l’ufage ordinaire, s’ils (ont trouvés fuffifans ôc capables, encore qu’ils; n’ayent pas la qualité de Maître ès Arts.
I I I.
Voulons que tous ceux qui auront été reçus Maîtres Chirurgiens pour en faire la fonction dans la Ville ôc Fauxbourgs de Paris, foient tenus de l’exercer fans mélange d’aucun Art non- libéral, commerce ou profe/îion étrangère audit Art, au moyen de quoi ils jouiront des mêmes droits, honneurs ôc privilèges dont les Chirurgiens de Saint Côme étoient en polTeflion avant l’union du Corps des Barbiers à celui defdits Chirurgiens, ordonnée par Lettres Patentes du mois de Mars i 6 $ 6 .
ï V. •
Voulant expliquer nos intentions fur ladite union, ordonnons que tous ceux des Chirurgiens de notre bonne Ville ôc Fauxbourgs de Paris, qui voudront renoncer au droit d’exercer la Barberie, feront tenus d’en faire leur déclaration par écrit ôc lignée d’eux, en préfence de notre premier Chirurgien ou de fon Lieutenant, après quoi, il ne leur fera plus permis defaire- l’exercice de la Barberie, à peine contre les contrevenans d’être- déchus des Lettres de maîtrife par eux obtenues. i
V.
N’entendons empêcher que ceux qui n auront pas fait ladite*