j.iz Recherches sur l’origine ration la Bulle parut toujours fufpeéte. Cependant (î les intérêts des Papes avoient pu en erre féparés, elle auroit eu en France la même force qu’à Rome, les droits des Chirurgiens n’auroient trouvé aucune contradiction dans l’efptit des Juges les plus zélés, le Parlement n’auroit pas héfiité d’accorder aux Licentiés du Collège de S. Louis, une bénédiction que Rome leur accordoit; car il ne fe déclara point contre eux, il ne voulut ni leur enlever {ni leur affurer cette prérogative pieufe. La caufe fut appointée, 6c le fond de la décifion renvoyé à un examen plus exaCt. En attendant de* nouveaux Réglemens, les Chirurgiens jouirent tranquillement de tous les honneurs littéraires dont ils étoient en poffeffion ; leur ardeur, leurs progrès, méritoient tous les jours de nouvelles récompenfes. Malgré les dernieres difputes, leurs exercices étoient réglés de même qu’auparavant par les loix de l’Univerfité ; les Membres les plus illu- ftres dé ce Corps célébré les avouèrent publiquement (a). Le ReCteur continua de préfider à leurs aCtes, il reconnut toujours leurs anciens droits accordés par tant de Rois, 6c confirmés par le Parlement; les Licentiés étoient déclarés DoCteurs fous fes aulpices ; car
(4) Nous pouvons citer des Recteurs de l’Univerfité qui ont affilié à nos Aéfes, des Chanceliers qui ont accordé la bénédiction à nos I icen- tiés, des Magifîrats tels que M. de Thou & Pasquier; enfin les Médecins eux mêmes ont reconnu nos Maîtres pour des Membres d’une j Faculté, laquelle failoit publique J ment fes Aétesj car, dès l’année J
1532. comme difent nosRégiffres, Vol. M. feuillet 154. au revers ; ès Régifk'es des Médecins au feuillet 3 6 . du Vol. cotté C. au compte du fécond Doyenné de feu M e Jean Va s se’ font écrits ces mots : AChi - rurgts quintam in bac Univerjitate m Btrris fufciptendis conflit uentibus cul totem»