io G Recherches sur l’origine
» dit le grave Magiftrat, que je puis vous féliciter, y> vous & votre éléve ; vous avez trouvé dans fa fa- » mille des défenfeurs zélés. Son grand-pere étoit Chi- >3 rurgien du Roy Henry IL Elevé à celte place, où » vous paroilfiez lui être inutile, il fe rapprocha de vous il crut qu’il lui manqueroit un titre, s’il ne w prenoit dans votre Académie le titre de Chirurgien. » Dans cette Affemblée qui l’adopta, vos peres virent >3 un concours des hommes les plus célébrés. Le Re* >3 deur de l’Univerfité, le grand Fer N el Premier 33 Médecin, fon collègue Millet, furent témoins >3 de Paflociation de Mathurin de la Noue à « votre Académie} fon fils, l’héritier de fon zélé ôe de 33 fit réputation, mérite toute votre reconnoiflance : 33 toujours dévoué à vos intérêts, il les a défendus avec 33 fuccès. Ce jeune éléve qu’il vous préfente, c’eft-à- 33 dire le fuccelfeur de deux hommes qui doivent vous 33 être fi chers, eft donc né parmi vous, & vous ap- » partient par fon origine. Vous devez attendre de 33 lui les fentimens de les peres pour vous. Je joins 33 mes vœux aux vôtres pour qu’il remplilfe cette efpé- >3 rance. Son entrée dans votre Académie puiffe^ 33 t’elle être heureufe i Je vais affilier a cet ade, où 33 vous allez couronner fes premiers efforts. Malgré 33 les rigueurs de l’hyver, malgré mes infirmités, mal- >3 gré les privilèges d’un âge fi avancé, je nïacquitte- 33 rai de cet emploi fi glorieux.
Les Médecins étoient dans une inadion forcée, ils
Médecins y aflifterent ; & le jour ] que je reçus ledit bonnet, M. Je | Ke&eur, des Evêques, des Préfi-1
dens des Cours Souveraines, &plu* fieurs grands perfonnages y aflifté- rent, fag. j $. vol. M,